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Nous souhaitons un prompt rétablissement à Monsieur DESBARATS de l'ONCFS oncfs.gif Grand Sud-Ouest et espérons le revoir bientôt dans nos forêts.

Signé : RA..O

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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 17:08

Actualisation avec un nouvel article du Président de l'Union Française des Armes.

La nouvelle loi sur les armes entre dans la dernière ligne droite, c'est le sprint final ! Après sa modification (en collaboration avec le Sénat) par l'Assemblée Nationale, le texte de loi doit être voté en termes identiques par le Sénat où doit avoir lieu une discussion en séance publique le 27 février 2012.

Ensuite l’administration devra prendre des décrets qui seront soumis au Conseil d'État. Dans ces textes elle devra définir quels calibres entrent dans quelles catégories. On peut penser ou en tout cas espérer qu'ils y travaillent déjà...!

La loi doit être promulguée au mois de mars Ce n'est qu'à ce moment là que la loi pourra être promulguée et publiée au JOURNAL OFFICIEL. 

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Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : LÉGISLATION CHASSE & TIR
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 11:47

Sous la plume du journaliste  Bruno TESTA du journal "L'UNION", une passe d'armes sévère entre Cécile DUFLOT et  le journaliste, qui se termine par cette phrase : "Comment voulez-vous faire confiance en une fille (Duflot) qui a appelé sa fille Térébentine parce que son mari est des Landes et qu'il adore l'essence des pins ?

Et s'il adorait la v............, elle l'aurait appelée comment ?"

Voir l'avant dernier paragraphe de l'article pour remplacer les points par le mot manquant  . Cliquez sur l'image :

union.jpg

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : OURS, ÉCOLOGIE, PYRENÉES
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 11:01

A l’approche de la Présidentielle, force est de constater que la volonté du gouvernement a été suffisamment forte pour imposer une mise à jour de la loi sur les armes ainsi que le droit de propriété des armes par les citoyens. Droits qui remontent à la Constitution ! Au cas où certains l’auraient « oublié ». Si les promesses sont tenues, en mars de cette année, nous aurons fait un bond de 73 ans, passant directement de 1939 à 2012, mettant fin ainsi à 73 ans de crétinisme administratif !

Il reste encore beaucoup de choses à faire et j’invite les candidats à la dernière ligne droite de la Présidentielle à prendre connaissance des demandes suivantes qui concernent aussi bien les chasseurs que les tireurs.

Les attentes des chasseurs

Toujours dans la perspective de la publication de la nouvelle loi sur les armes, le compte n’y est pas sur les deux points suivants :

Rétablissement de l’autorisation d’utiliser des fusils à pompe à la chasse en quatre coups +1. Ils sont beaucoup plus sécurisés que les semi-autos qui eux font monter systématiquement une balle dans le canon dés que l’on a tiré. Certains d’entre eux, les BENELLI M4 à crosse chasse sont équipés d’une visée GHOST RING qui les rend plus économique puisque ne nécessitant pas l’achat d’une lunette. Je pense notamment aux piqueurs.

Suppression de l’obligation UBUESQUE de chargeur fixe sur les semi-autos, nous sommes le seul pays au monde à avoir cette obligation. Nous en sommes même les inventeurs, pour une fois… !!!! Quand il y a un truc idiot à inventer…. !! D’où l’impossibilité de sécuriser une arme en enlevant le chargeur !!! Aberrant !!! Par contre il faut légiférer pour une stricte et rigoureuse incompatibilité entre un chargeur de semi-auto et un chargeur de carabine à verrou dans une même marque

Extension du régime des ACCA à tout le territoire national :

Actuellement deux régimes cohabitent : celui des ACCA (Loi Verdeille) et celui totalement FÉODAL, n’ayons pas peur des mots, sous le régime de la Loi de 1901 sans les dispositions de la loi Verdeille. Ce régime de la loi 1901 permet d’écrire tout et n’importe quoi dans les statuts de la société de chasse.

Alors que dans le cas d’une ACCA, le préfet vise les statuts et les rejettent s’ils sont contraires à la loi. Dans le cas de la loi VERDEILLE, l’absence de Loi permet au propriétaire d’un territoire d’accepter ou de refuser n’importe quel chasseur, selon le fait du prince.

Puisqu'il n’y a pas d’ACCA, il peut y avoir autant de sociétés de chasse que de propriétaires. Un résident de la commune ne possédant pas un terrain ne peut même pas chasser sur sa propre commune. Bel exemple de démocratie quand on se permet d’écrire par ailleurs qu’il faut  « maintenir une cohésion territoriale et entretenir la solidarité et l’échange inter-générationnels indispensables au maintien de la culture cynégétique et rurale. »

Suppression de la mention « étranger » et son remplacement par « non résident dans la commune ». Suppression du délai de 3 ans et un jour ans pour chasser dans une commune lorsqu’on s’y installe.

Obtention du permis de chasse

Obligation de satisfaire à des épreuves de tir qualitatives :

Épreuve de tir obligatoire sur “sanglier courant” cible à l’arrêt. Tir de 4 balles en moins de 2 minutes, avec ou sans lunette de visée. Dans une zone comprise entre les yeux et le coffre de l’animal, les pattes étant considérées comme un “tir nul”. Épreuve éliminatoire.

Épreuve de tir obligatoire sur “sanglier courant” à vitesse lente. Tir de 3 balles, avec ou sans lunette de visée. Dans une zone comprise entre les yeux et le coffre de l’animal. Les pattes étant considérées comme un “tir nul”. Pas de pénalités, mais épreuve ouvrant droit à des points supplémentaires pour l’obtention du permis.

Épreuve de tir facultative servant à l’obtention de la mention « élite ». Modalités à définir.

Établissement d’une mention pour l’obtention du permis. « Bien, très bien, élite ». Port d’un insigne numéroté attestant l’obtention de la mention.

Améliorer les performances des chasseurs :

Améliorer les performances, donc obliger les chasseurs à mieux connaître leur arme. Car plus on tire, plus on s’habitue à son arme, plus on s’habitue à une arme, moins on est un danger pour soi et pour les autres. Mais aussi, blesser beaucoup moins que l’on ne blesse actuellement, ce qui est un problème majeur.

Création comme pour les skieurs ou les pratiquants d’arts martiaux de degrés de qualification au tir du sanglier courant. Pourquoi ? Pour créer une certaine émulation entre les chasseurs et les faire passer un peu plus souvent par le stand.

Chaque degré serait évidemment marqué par des difficultés supplémentaires telles que rapidité, précision, etc…

Sanglier courant : degrés de progression :

1. Marcassin

2. Bête rousse

3.

4. ….

5…..

6…….

7. Suscofra.

Pour amener plus de chasseurs au stand faudrait il encore qu’il y ait des stands de tir et qu’ils soient financièrement abordables.

Création d’une école du Tir de chasse.

Quand j’ai passé mon permis en 1999. Il n’y avait même pas d’épreuves pratiques de tir. Elle ne fut obligatoire que très récemment et encore consiste t’elle à vérifier que vous distinguez un plateau orange  d’un noir. Tout le reste de l’épreuve se déroule avec des cartouches à blanc.

Pensez au permis de conduire si on devait le passer sur un circuit fermé de peur de blessé l’examinateur… !

Les stands de tir ferment les uns après les autres, ceux qui restent sont gérés par des bénévoles et reviennent assez chers. Obliger les Fédérations de Chasseurs à ouvrir par département, au moins un stand, voire deux pour les départements ayant un taux de chasseur supérieur à xxxx. Stand de tir dédié uniquement au sanglier courant en collaboration avec des stands de tir FFT ou de ball-trap. De mon point de vue, la proximité d’une école de tir de la FFTir serait un plus. Il faudrait que ces stands soient dédommagés par la Fédération et que chaque chasseur puisse faire une séance gratuite de 5 à 10 balles par saison, puis un prix modeste pour les autres séances.

Pour donner une idée de la situation actuelle, il y a une seule installation de ce type en Midi-Pyrénées, ouverte le mardi après-midi et de Mars à Novembre… !! Ce n’est pas avec ça que l’on va augmenter la sécurité. Ce n’est pas comme ça non plus que l’on obtiendra des tirs propres et moins de bêtes inutilement blessées qui vont mourir dans la nature, dans les plus grandes souffrances. Avec la moitié des chasseurs qui sont appelés à disparaître ou à se renouveler dans les 10 prochaines années, on ne peut pas lâcher autant de gens dans la nature sans une formation adéquate au maniement d’une arme et avec une formation aussi obsolète que celle qui est diffusée actuellement, laissant complètement de côté les réalités du terrain. Sans parler de certaines inepties : « Florilège des inepties. »

Concernant le tir à balle en périphérie urbaine,pour les communes définies en accord entre la Fédé et la préfecture comme “semi-urbaine”. Question qui se pose et se posera de plus en plus. Chasse limitée au fusil. Imposer aux fabricants la conception de balle de fusil respectant un cahier des charges précis, concernant la portée et les ricochets. Le parfait exemple étant la FIER 24 ALU.

Encadrement des tirs individuels le soir. Les tirs du soir ne devraient se faire qu’à proximité immédiate des champs de maïs et depuis un mirador, pas à terre.

Sécurité à la chasse

Nous attendons des pouvoirs dits « publics » qu’ils légifèrent pour que l’on ne puisse pas interdire la pose d’un poste de tir surélevé, dans la limite de deux-trois mètres, du moment qu’il n’y a pas une mise en cause esthétique du paysage alentour et du moment que la sécurité de la chasse le commande : terrain plat, proximité d’une route, piste cyclable.

Suggestion de procédure pour l’installation d’un « poste de tir surélevé » :

  1. La société de chasse sollicite le propriétaire en lui adressant un dossier de photos et d’implantation pour un ou plusieurs postes de tirs surélevés.
  2. Le propriétaire a deux mois pour manifester son accord ou pas.
  3. Si au bout de deux mois, le propriétaire n’a pas réagi, la société de chasse est fondée au nom de la sécurité à installer son « poste de tir surélevé ».
  4. En cas de litige, les agents de l’ONCFS, trente jours après avoir été saisis devront trancher.

Pour les candidats reçus au permis de chasse, conserver les participants une heure de plus pour leur expliquer comment cela se passe réellement sur le terrain. A la chasse il y a des gens qui « passent au rouge » « roulent à gauche » et « prennent les sens interdits » et pas que les  chasseurs… !  Il faut en tenir compte et expliquer à quel comportement on va se retrouver confronter. Encore faut-il les connaître !

Depuis le port des tenues fluo il y a eu une nette amélioration en ce qui concerne l’identification des autres chasseurs. Une bonne fois pour toute il faut savoir que l’orange fluo est la couleur officielle de « la survie ». C’est la couleur la mieux perçue par l’œil humain et sous toutes les latitudes y compris au Pôle Nord, où des tests comparatifs ont été réalisés et qui ont prouvé que le jaune était très mal perçu, alors que l’orange permettait de repérer un individu à plusieurs kilomètres.

Le port du gilet orange doit faire l’objet d’une mesure nationale. Pas de gilet et/ou casquette, mais gilet pour tout le monde et casquette facultative. A l’énoncé de son nom ou à la signature du carnet de battue, le chasseur doit présenter un gilet orange ! Interdiction du gilet jaune !

Former des « secouristes chasse » et valider une procédure spécifique de mise en œuvre des secours pour les accidents de chasse. Définir un code d’urgence pour les accidents de chasse, impliquant la mise en œuvre immédiate d’un hélicoptère si nécessaire. Comme un blessé de guerre, il faut que dans les 60 minutes il soit dans un hôpital. C’est déjà le cas pour les infarctus : H+3 heures.

Participation obligatoire d’une journée à une session de formation sur la conduite à tenir face à un accident de chasse qui ne peut être que forcément grave.

Pour chaque ACCA, deux ou trois chasseurs volontaires parmi les plus assidus aux battues et de préférence des piqueurs plus souvent concernés en tant que victimes et qui se déplacent plus rapidement. Ils devront être porteurs d’une trousse d’urgence, composée entre autre du garrot C.A.T.

Dans un deuxième temps imposer la formation de « secouriste chasse » aux nouveaux chefs de battue.

Les chasseurs inscrits à la battue du jour doivent être considérés au même titre que les « ayants droits » des chemins ruraux, exemple les paysans. La population de chasseurs étant très vieillissante, beaucoup de chasseurs ne pouvant plus laisser leur voiture suffisamment prés du poste, pour ensuite finir à pied, sont obligés d’abandonner la chasse purement et simplement.

La chasse à l’inverse d’une randonnée ne dure le plus souvent que trois ou quatre heures maximum. Du moment que le véhicule n’obstrue pas le passage, il ne doit pas y avoir de tracasseries administratives.

Nous sommes des chasseurs, nous ne faisons pas de la randonnée motorisée ! Donc nous devons pouvoir emprunter un pré si celui-ci n’est pas cultivé et qu'il est accessible.

On ne peut pas d’un côté nous sanctionner si nous ne réalisons pas un quota de 60% du plan de chasse et nous empêcher de circuler ou d’aller récupérer des bêtes qui pèsent 200 kg sans l’aide d’un véhicule ! Nous devons pouvoir accéder à tous les champs non cultivés pour aller chercher des bêtes. « L’inscription à la battue, vaut autorisation de circuler sur tout le territoire de chasse ».

Respect des animaux

Test obligatoire de pénétration pour toutes les balles de calibre 12 à une distance de 30 mètres minimum, 40 mètres maximum sur une planche en sapin dont l’épaisseur doit simuler un sanglier de 50 kg. Canon de 61 cm. Norme NF ou ISO à définir, interdiction d’utiliser d’autres projectiles. Les projectiles déclassés finiront dans les stands de tir.

La gestion des grands cerfs :

Malheureusement la gestion des grands cervidés n’est pas une mesure nationale imposée par la loi et ne résulte pour le moment que de décision locale. En pratique, on ne laisse pas suffisamment vieillir la population des cerfs pour en faire de grands cerfs : 12, 14 cors, voire plus.

Il faut donc légiférer en la matière. Il faut créer des bracelets pour cerfs de moins de 10 cors et des bracelets pour cerfs de 10 cors et plus. Sachant que l’on attribuera un bracelet 10 cors et plus pour « X » bracelets de cerfs de moins de 10 cors. Compte tenu que tout est à faire en la matière, les 2-3 premières années devront être extrêmement restrictives pour laisser la population vieillir. Ce n’est qu’après que l’on pourra attribuer un quota de grands cerfs à chaque société de chasse.

Gestion des grands-gibiers. Date d'ouverture/fermeture

Sauf pression énorme et localisée des sangliers, ceux-ci sont chassés trop longtemps, avec pour corollaire une diminution brutale des prélèvements. Certaines sociétés de chasse ont même fermé le sanglier dés le 15 janvier pour arrêter la casse. 50% de moins par rapport à la saison précédente ! Cas de la saison 2011 et 2012.

Actuellement on chasse en Haute-Garonne de mi-juillet (tir d’été) à fin février, soit 6 mois et demi dans l’année et en théorie tous les jours de la semaine. Presque 7 mois de chasse dans l’année en comptant les tirs d’été !! C’est du délire ! Ou bien vous croyez à l’existence de générations spontanées de sangliers et de cervidés ? La chasse au grand gibier de l’avis de tous les gens que j’interroge, devrait commencer de la mi-septembre à la fin décembre. Au-delà, tous les « gros sangliers » tués sont des femelles pleines !

Pour bien faire et sauf dérogation très locale, la chasse au sanglier ne devrait ouvrir que le 15 septembre pour se terminer le deuxième dimanche de janvier.

Celle des cervidés ne devrait pas se prolonger au-delà de janvier et être stoppée immédiatement en cas de fortes chutes de neige. En effet, la pression de la chasse maintient les cervidés en hauteur qui finissent par être coincés et meurent par troupeaux entiers !

Quand le sel que l'on répand sur les routes ne les empoisonnent pas ! Bizarrement on entend aucun écolo sur le sujet !

Définir une norme en matière de clôture électrifiée, notamment en imposant le principe des 3 fils. Imposer la pose d'un boîtier avec un dispositif électronique inviolable validant les heures d'ouverture et de fermeture de la clôture électrique et son bon fonctionnement notamment la nuit. Pas d'indemnisation si absence de justificatif.

Les attentes des tireurs

Interdire la fermeture des stands de tir sans une solution de reclassement à l’identique et sans frais. Les stands de tir installés depuis des décennies dans des zones désertiques se voient entourés de constructions nouvelles, dont les nouveaux propriétaires viennent ensuite se plaindre du bruit causé par le stand de tir. Plusieurs stands de tir et non des moindres ont fermé ou bien ont été obligés de supprimer les pas de tir aux 25 mètres et les tirs à la carabine de chasse.

Nous demandons l’interdiction des fermetures de stand ou alors leurs aménagements aux frais du requérant, ou bien aussi leur déplacement à proximité et aux frais du demandeur.

Pour la discipline de tir : TSV ou IPSC : reconnaissance comme discipline de haut niveau et faire le forcing pour qu’elle soit inscrite aux Jeux olympiques. C’est une bonne occasion pour la France de rentrer de nouvelles médailles d’or.

Vote des chasseurs une étude de l’IFOP et du CEVIPOP.

Sous le sujet vous avez : "écrire un commentaire". Ne vous en privez pas !

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : CHASSEUR DE SANGLIER ET GRAND-GIBIER
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 10:34

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Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : CHASSEUR DE SANGLIER ET GRAND-GIBIER
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 11:36

Les vidéos de qualité sont rares. Celle-ci est bien filmée et les deux sangliers qui sortent montre bien la difficulté des tirs de battue.

Bien regarder la vidéo jusqu'au bout il y a deux tirs.

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : VIDÉOS DE CHASSE & TIR
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 01:14

Le SHOT SHOW de Las VEGAS et l’IWA de Nuremberg sont les deux rendez-vous incontournables pour les fabricants de présenter leurs nouveautés.

C’est au tour de SWAROVSKI de présenter la génération 2 des Z6 et Z6i l« i » pour "illuminée".

Équipée de la technologie SWAROLIGHT, cette lunette de visée utilise un capteur d’inclinaison pour détecter si l’arme est en position de tir.

Les composants électroniques améliorés prolongent également l’autonomie de la batterie. Une amélioration a été apportée au commutateur jour/nuit, afin d’éviter tout déclenchement accidentel.

De nouvelles fonctionnalités ont également été ajoutées aux tourelles mémorielles et de correction de parallaxe.

La tourelle de correction de parallaxe dispose désormais d’un cran correspondant au repère des 100 mètres. Ce repère peut ainsi être localisé précisément et facilement, même au crépuscule.

Quant à la tourelle mémorielle, elle intègre désormais un cran que l’utilisateur doit impérativement libérer avant de pouvoir régler la tourelle à la distance de son choix.

Etanche jusqu’à une profondeur de 4 mètres.

Le réticule situé dans le 2ème plan focal (plan focal du côté de l’oculaire) est invariant.

swaro 2

Fonctions principales :

  1. Commutateur JOUR/NUIT/ARRÊT
  2. Fonction de mémorisation : Lors de la mise en marche suivante, le niveau de luminosité JOUR ou NUIT utilisé en dernier est automatiquement sélectionné.
  3. Fonction de coupure automatique : Si aucun réglage de luminosité n’est effectué dans une période de 3 heures de jour et/ou de 5 heures de nuit, l’éclairage du réticule s’éteint automatiquement. Elle se désactive également en cas de basculement latéral supérieur à 30° (p. ex. si vous posez l’arme sur vos jambes). Si l’arme est remise en position de tir, l’éclairage s’allume automatiquement.

swaro-4.jpg swaro-5.jpg

Vous pouvez désactiver la fonction SWAROLIGHT en appuyant simultanément sur les touches +/- pendant 5 secondes. Le point lumineux clignote une deuxième fois pour confirmer le changement. Répétez la procédure pour réactiver la fonction SWAROLIGHT.  

  • Affichage de l’état des piles et de l’état de chargement : Lorsque le réticule lumineux se met à clignoter, un changement imminent de pile s’avère nécessaire. La durée de service restante peut toutefois être encore de l’ordre de quelques heures en fonction du réglage de la luminosité et de la température ambiante. Pile : CR 2032.

Je retiendrai trois modèles susceptibles de nous intéresser en battue :

Z6i 1-6x24 : Son grossissement « 1 » n’apporte pas grand-chose ou alors il faut vraiment que le sanglier vous sorte dans les pieds ! On l’utilisera à « 2 ». Par contre le grossissement « 6 » est vraiment idéal quand on a parfois l’occasion de prendre un appui temporaire. Disponible avec 3 réticules. Fixation par colliers ou rail. Pas de tourelle mémorielle.

swaro-11.jpg

swaro 4 I EEswaro EE CD Iswaro-7.png

Z6i 1-6x24 EE : « EE » pour dégagement oculaire de 120 mm. Initialement prévu pour le gros calibre (375HH) elle peut très bien être utilisé aussi par tous ceux qui comme moi, m’aime pas se coller à la lunette. Qui plus est le tir de battue est un tir très rapide, on n’a pas toujours le temps de tout aligner, donc un peu plus de dégagement oculaire ne nuit en rien.

Disponible avec deux réticules. Pas de tourelle mémorielle. Fixation par colliers uniquement.

swaro-12.jpgswaro 4 I EEswaro EE CD I

Z6i 1.7-10x42 : Le départ du grossissement à 1.7 augure bien de ce qu’est cette lunette. Elle est mixte, battue et approche longue distance.

Trois réticules selon qu’elle est équipée d’un rail interne, de colliers et/ou de la tourelle mémorielle.

swaro 10

Pour les trois modèles :

  1. « BT » = Tourelle mémorielle
  2. « L » = Colliers
  3. « SR » = Rail
  4. « BT L » = Colliers + Tourelle mémorielle
  5. « BT SR » = Rail + Tourelle mémorielle

swaro 4 I EEswaro EE CD I

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Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : OPTIQUES DE CHASSE
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 11:32

Comme vous le savez j'écris pour la revue "Sanglier techniques de chasse".

Régulièrement on me demande comment faire de la publicité pour tel ou tel produit dans la revue.

Pour simplifier et accélérer vos demandes voici donc le dossier de presse avec tarifs et contacts pour étendre votre communication aux lecteurs de la revue.

Pour rappel j'écris mes articles sous le pseudonyme : "BESTIO NERO", bête noire en OCCITAN. Précisez que vous venez de ma part, merci.

couv

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : CHASSEUR DE SANGLIER ET GRAND-GIBIER
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 17:48
C’est quoi la PNL ? Je ne vais pas ici vous en faire la description, je vous conseillerai outre un lien vers WIKIPEDIA, deux ou trois livres fondamentaux :

« Derrière la magie - La programmation Neuro-linguistique » (PNL), 2e édition

  1. « Influencer avec intégrité ». La Programmation neuro-linguistique dans l'entreprise
  2. « La communication efficace par la PNL ». René de LASSUS.

La PNL est à l’origine du « PROJET JEDI » développé par l’Armée Américaine élaboré au début des années 1980.

A l’origine, il s’agissait de promouvoir un modèle reproductible et codifié de performances humaines.

Retenez bien ces termes : « modèles, modélisation » et  « stratégie mentale » ils sont fondamentaux en matière de PNL. La modélisation est la conception d'un modèle ! La modélisation est donc une démarche qui permet d'observer les comportements de réussite  et de les reproduire au mieux.

Une stratégie mentale dans le cas qui nous occupe : un tir de chasse réussi, c’est la répétition mentale via les trois sens nécessaires de  la séquence complète de tir : Voir, entendre, toucher.

Pourquoi modéliser un comportement de réussite ? Parce que bien souvent les individus qualifiés « d’élite » dans leur domaine utilisent des techniques qu’ils croient leur être personnelles alors qu’elles sont communes à l’ensemble des élites d’une même catégorie d’individus : sportifs, négociateurs, etc. Le problème c’est que jusqu’à présent on ne savait pas reproduire et enseigner ce truc que l’on appelle « un don ». La PNL a permis cela !

Extrait du livre: « Les secrets de préparation mentale de l’armée US ». L’armée Américaine qui a moins d’œillères que la nôtre (!) (Lisez notamment : « Espions psy ») s’est dit qu’il y avait derrière tout cela un moyen de faire de gigantesque économie d’argent et de personnel destiné à la formation des troupes armées. Economie de temps, de moyens et surtout susciter des vocations.

Le tir a ceci comme avantage que les résultats sont quantifiables de suite : on met dans la cible ou à côté. Cette expérience de modélisation fut lancée en prenant pour base une formation au COLT 45 ! Rien que ça ! De quoi faire fuir pas mal de néophytes en tir ! Et pourtant… ! Le COLT 45 et son recul avait une mauvaise réputation : « il vaut mieux jeter le 45 à la tête de l’assaillant que de tirer avec » dit ‘on. C’est ce qui le rendait d’autant plus intéressant !

Après une phase de mise en  conditionnement psychologique toujours à l’aide de la PNL et en s’efforçant de positiver le tir, pour faire court, il fut constitué deux groupes : un groupe témoin et un groupe d’essai. Tous les participants étaient des jeunes militaires en service. Aucun d’eux n’était un expert en tir, la plupart s’était déjà servi d’une arme de poing. Les amateurs d’armes ont été exclus.

C’est là que tout commence à être intéressant :

Pour assurer une formation valable au groupe témoin on lui a attribué une équipe d’instructeurs, tous tireurs d’élite. Le groupe témoin a suivi le cours de qualification au pistolet de combat, stage réglementairement fixé à quatre jours.

Le groupe d’essai a été formé sur deux jours par deux instructeurs également. Notez deux jours au lieu de quatre !

Pour minimiser l’effet Hawthorne, on a fait croire aux deux groupes qu’ils participaient à une démonstration.

Nous avons donc un groupe témoin qui bénéficie de quatre jours de formation classique avec les meilleurs tireurs US comme instructeurs. Puis un groupe témoin à qui l’on commence à enseigner d’abord des séances de méditations les yeux fermés, séance durant lesquelles les instructeurs font la promotion de tout ce qu’il y a de positif dans le tir.

La formation du groupe d’essai (PNL) a visionné une vidéo, suivi d’une méditation les yeux fermés avec des instructeurs qui faisaient la promotion de tout ce qu’il y a de positif dans le tir. Grâce à des techniques de visualisation les stagiaires ont appris à se visualiser en tireur d’élite. Le tout fut suivi d’une relaxation sur fond musical avec métronome (!).

En fait on s’est efforcé d’inculquer aux débutants la conviction que l’on peut devenir un tireur d’élite en très peu de temps, que c’est facile et naturel  de tirer avec une arme. On a positivé le tir !

Pour aller plus loin encore dans « la positive attitude » on a fait tirer le groupe d’essai sur des cibles grandeur nature à très faible distance, soit trois mètres ! Au lieu des vingt cinq habituels. Tout le monde a réussi ce premier test.

La formation (classique) du groupe témoin s’est déroulée en faisant tirer le stagiaire à une distance importante (pour un débutant) de la  cible : 25 mètres. La première expérience commence donc par un échec complet pour tout le monde !

Les résultats :

L’après-midi même les membres du groupe d’essai se sont qualifiés en moins de douze heures, durée totale de l’entrainement !

Deux membres du groupe d’essai se sont qualifiés au titre d’expert après seulement huit heures d’entrainement. Aucun n’avait jamais obtenu de qualification au pistolet auparavant. L’un deux était une femme, elle n’avait jamais tiré avec un pistolet à ce jour.

Comparaison des deux groupes :

Durée de la formation :

Groupe témoin : 27 heures. Membres qualifiés : 73% (8/11)

Groupe d’essai : 12 heures. Membres qualifiés : 100% (12/12)

Moyennes de cartouches nécessaires à chacun pour se qualifier :

Groupe témoin : 375 cartouches

Groupe d’essai : 176 cartouches

Les résultats parlent d’eux mêmes et laissent augurer des économies d’échelles qui pourraient être réalisées au niveau d’une armée. Ce livre paru en 1992 aurait dû depuis le temps remettre en cause certaines  méthodes de sélection où l’on pousse inutilement les candidats au bout de leurs limites avec des schémas de recrutements complètement dépassés, je pense notamment à la présélection des Forces Spéciales ! Mais c’est un autre problème !

Lorsque j’ai découvert la PNL en 1992, j’ai tout de suite compris que j’avais à faire à quelque chose de totalement révolutionnaire.

Quoique pratiquant le tir depuis 1979, je n’ai commencé à chasser qu’en 1999-2000. J’ai tout se duite appliqué les techniques de visualisation au tir sans savoir qu’il s’agissait de PNL. En effet la PNL est très vaste et j’avais été formé à la PNL pour les techniques de négociations commerciales, pas à celles du tir !

Revenons au Projet JEDI et à l’étude permettant de modéliser, donc de reproduire le comportement de ce que les concepteurs du Projet JEDI surnommés « les Maitres ».

Toujours extrait du livre: « Les secrets de préparation mentale de l’armée US » :

  • « Les maitres » avaient tous des convictions positives à l’égard du tir et ils avaient une très grande confiance dans leurs capacités.
  • Ils savaient qu’ils étaient de bons tireurs même s’ils n’étaient pas en forme.
  • Même en équilibre, la mémoire des muscles leur permettait d’ajuster automatiquement et correctement leur tir.
  • Ils se sentaient tellement compétents et sûr d’eux qu’ils savaient qu’en toute circonstance ils ne rateraient pas leur cible.
  • Tous les « maitres » avaient une formation APPRONDIE en visualisation interne.
  • Selon eux, le tir c’est 20 % de physique et 80 % de psychologique.
  • Ils ne faisaient qu’un avec leur arme, ils lâchaient la balle ils ne la tiraient pas !
  • Ces « maitres «, tireurs d’élite ou experts, n’ont pas besoin de tenir leurs armes parfaitement immobile, ils maitrisent mentalement la pression appliquée à la détente. C’est un processus automatique qui fait que le coup « part tout seul » et automatiquement dés que les organes  de visée sont alignés.
  • Autre  point important : Les auteurs de l’étude se sont aperçus que tous ces maitres se parlaient à eux-mêmes au moment où ils faisaient feu. Ils se répétaient mentalement : « respire », regarde le guidon », « laisse partir la balle », « feu », etc. En PNL on parle de « dialogue interne ».
  • Comme tireur FFT, je n’insisterai jamais assez sur l’importance de fréquenter un vrai club de tir. Autre un point important : Il faut être capable « d’annoncer la balle ». On ne peut pas prétendre tirez correctement et ne pas pouvoir « annoncer » une balle. Peu importe que vous l’ayez mise dans le 10 ou dans le 1, l’essentiel c’est que vous puissiez dire : « elle est à tel endroit ! ». Cela signifie que vous conservez la maitrise de votre visée, pendant et après le tir. Donc forcément vous tirer correctement. Par la suite vous saurez au moment même ou le coup part, où va la balle. Vous la « verrez » littéralement voler.

Passionné d’armes depuis mon plus jeune âge, j’ai touché un fusil de ball-trap à 16 ans pour la première fois, (je  suis né en 57). Tout de suite j’ai remarqué que lorsque j’épaulais puis visais un point devant moi pour ensuite dire « PULL ! » je ratais un coup sur deux ! Je n‘arrivais pas à anticiper la direction que prenait le plateau, j’étais toujours trop court. Voir l’article : Temps de réaction et temps d’exécution. Lorsque je disais « PULL » et que j’épaulais en même temps, par un phénomène de quasi-prémonition, j’anticipais la bonne direction du plateau et le pulvérisais de façon quasi systématique.

Tir réflexe ou tir instinctif. D’un point de vue scientifique, le reflexe est un ordre envoyé depuis la moelle épinière, sans passer par le cerveau. Il s’agit donc d’un geste où la réflexion n’entre pas en jeu. L’instinct est le résultat d’un comportement stable, précis, spécialisé en vue d’un but, une série d’enchaînement de gestes en fonction des interactions entre un individu et son milieu reposant sur des déterminants internes et sur des stimulations externes.

Dans un de mes premiers articles sur ce blog, début 2008, intitulé : Ne plus perdre de bêtes ! et moins rater ! je décrivais des « instants de tir » qui s’étaient déroulé plusieurs années auparavant.

Quelques uns sont des cas d’anthologie : (le chevreuil doublé au cou). J’écrivais en 2008 : « La pratique de ces techniques transforme le tir en une suite de mouvements instinctifs et on touche quasiment à tous les coups, vraiment ! En fait avec le recul je dirai que plus c’est soudain, plus c’est rapide, plus il est facile de toucher alors qu’il m’est arrivé de rater une bête à quelques mètres, qui marchait tranquillement parce que paradoxalement si je ne suis pas en situation de stress intense, je ne coordonne plus correctement mon tir. Par contre, de rater une cible aussi facile me met dans une telle colère que la deuxième balle est mortelle alors même que l’animal a pris une accélération foudroyante. C’est le paradoxe de cette méthode ». J’ai retiré cette dernière phrase depuis car cela était du à autre chose que j’ai découvert récemment.

Je suis maintenant intimement persuadé qu’il y a deux sortes de tireurs, ceux qui ont besoin de concentration, de préparation pour tirer, et ceux qui pour êtres efficaces doivent passer par la brusque apparition d’un stimulus externe produisant des endorphines. Plus le stress est soudain, plus les automatismes se mettent en route et s’enchainent à grande vitesse. On est soi-même étonné de la vitesse à laquelle on a réagit. Le cas du chevreuil doublé au cou est très révélateur.

A mon collègue situé au dessus qui me disait : "Mais Olivier ce n’est pas possible, ce n’est pas toi, tu n’a pas une automatique…!". (CZ 550 à verrou + lunette) j’ai bredouillé : « je ne comprends pas comment j’ai pu tirer aussi vite !». On retrouve là les mêmes sensations que dans les combats d’arts martiaux.

Revenons à cette phrase : « Même en équilibre, la mémoire des muscles leur permettait d’ajuster automatiquement et correctement leur tir ». Cette anecdote est intéressante parce qu’en 2001 je me suis trouvé dans ce cas, en équilibre sur un tas de bois et sur une jambe, gêné par un arbre, un sanglier de 30 kg qui cavalait…….. je vous laisse imaginer à quelle vitesse ! Je ne pensai à rien d’autre que de le verrouiller dans la lunette et le coup est parti tout seul sans que je m’en rende compte dés que le réticule fut placé. Le but de la conscience objective était de se caler sur la bête, la pression sur la détente fut l’effet de ce que j’appelle « l’autre ».

Revenons-en au « dialogue interne » cher à la PNL. Le livre dont est tirée l’étude met en avant le dialogue interne qui se joue quand les « maitres » tirent. Avant la lecture de ce livre, je disais qu’un bon tireur doit être un peu schizophrène, c'est-à-dire qu’il y en a un qui vise, analyse les paramètres de tir et un autre (« l’autre ») qui décide d’appuyer sur la détente.

En m’auto-analysant, je me suis aperçu que lors du tir de mon premier sanglier que j’ai tiré à la chasse, un dialogue interne s’est mis inconsciemment en place. La vision du premier sanglier « lancé » dévalant une pente, c’est un souvenir incroyable ! Je me souviens de l’avoir suivi dans ma lunette et d’entendre une voix qui disait : « ca va trop vite ! Trop vite ! C’est pas possible ! ». Pourtant à ma grande surprise le coup est « parti tout seul ». La balle a frôlé le centre de la colonne vertébrale de quelques centimètres à cause d’un brusque dénivelé qui a profité au sanglier. Cette situation s’est reproduite à plusieurs reprises.

Donc, mes yeux et mon bras, suivait l’animal, ma « conscience logique » disait que ce n’était pas possible de gérer le suivi de l’animal et l’appui sur la détente alors que mon inconscient lui, en dehors de toute ordre volontaire a pressé la détente lorsque tout fut aligné. Un peu comme pour un missile d’avion qui part tout seul une fois que le radar s’est verrouillé sur la cible. Là c’est pareil, la crécelle en moins !

Afin de modéliser ce comportement de réussite, nous allons donc créer ce que l’on appelle une « stratégie mentale », ce que je nommé dés 2008 : un « kata mental ». Comme pour les katas en arts martiaux, la répétition -lente- des mêmes gestes est fondamentale.

La visualisation en PNL ce n’est pas seulement la vision mentale de ce que l’on veut obtenir, c’est aussi se représenter la situation à travers tous les sens : Auditif, sensitif, visuel, etc...

Travail chez soi : Vous êtes allongé, les yeux fermés, détendu, il va donc falloir "voir" l’animal, "l’entendre", "sentir" la carabine montée à l’épaule, voir le point rouge, ou le réticule se poser sur la tête de l’animal, sentir la pression du doigt sur la détente et entendre le coup de feu. Ce sont des exercices qu’il faut faire chez soi au calme, allongé. On se projette, on se fait un film, on se voit en train de décomposer lentement la séquence de tir. On réalise un tir parfait !! Tout doit se faire lentement !!

Cette stratégie mentale est progressive, nous allons créer un « état de ressources » (PNL. René de LASSUS). C’est la reproduction d’un acte de tir déjà réussi. Vous allez vous remettre dans les mêmes conditions mentales que lorsque vous avez réussi ce tir difficile. Vous êtes bien !

Imaginez-vous au poste, assis évidemment pour ne pas bouger ! Vous entendez le bruit caractéristique du sanglier qui marche sur les feuilles. Toujours mentalement, raffermissez votre main forte sur l’arme, le doigt sur le pontet, le pouce sur la sécurité, le corps ne bouge pas seule la tête pivote en direction du bruit pendant que les bras se rassemblent. Le sanglier vous le voyez, vous l’entendez !

Toujours au ralenti vous vous voyez en train de monter tout doucement l’arme à l’épaule. Pas d’avant en arrière ! Non ! C’est la plaque de couche qui monte verticalement  à l’épaule, canon à 45°. L’identification faite, dites : « sanglier ! C’est bon » (je peux tirer) une fois à l’épaule, c’est le canon qui remonte et vous placez le bout du canon (le guidon) sur l’animal, jusqu’à présent les deux yeux sont ouverts, vous voyez l’intérieur de la lunette et le bout du canon. Vous fermez un œil, l’animal est pile au centre de la lunette.

Comme vous utilisez un grossissement de 2.5 pour des tirs de zéro à trente mètres, la zone de l’animal visé est plus grande que l’image obtenue dans l’optique.

A ce moment là il doit y avoir deux tireurs en vous :

  1. Le premier tireur qui voit et fixe intensément le réticule et pas la bête.
  2. Le deuxième  tireur (« l’autre ») qui décide de presser la détente quand tout est aligné.

Vous avez le temps de recentrer ? Dites ; « je recentre ! » et donner un petit coup de bras pour viser la ZI²HL et vous dites en sentant le doigt sortir du pontet pour venir heurter la détente : « Feu ! ». Vous n’avez pas le temps  de recentrer ? On tire là « où on peut » et on double systématiquement et sans chercher à comprendre à la ZI²HL. C’est ce que l’on appelle la « visualisation créatrice », vous êtes en train de réaliser un acte nouveau qui vous paraissait difficile voire impossible.

Quand vous êtes au poste physiquement, refaite le même kata mental en prenant pour cible fictive une pierre, une branche, si possible sur le passage prévisionnel de l’animal. Pensez au moment où vous lâcher fictivement la balle à toucher légèrement la détente ou la presser à peine (avec le cran de sécurité) et surtout dites : « FEU ! » Gardez la visée ! Fondamental ! Vous verrez qu’avec la pratique quand vous dites calmement : « Feu ! » la visée s’immobilise un quart de seconde pile sur la cible ! C’est magique ! 

Toujours au poste, placez vos pieds vos mains, vos doigts comme s’il fallait tirer sur un claquement de doigt. Répétez le geste d’épauler lentement et de ne vous lever (lentement)  que lorsque c’est bien un animal à tirer. Pas de gestes parasites, d’où l’importance de positionner ces pieds comme ils seront quand vous serez debout.

Je ne saurai trop vous conseiller de ne commencer à vous mettre debout que lorsque la visée est calé sur l’animal, gardez le dans la lunette en vous levant. Celui-ci va s’arrêter une seconde pour analyser ce qu’’il se passe (sauf s’il est lancé), n’attendez pas, tirer !

En action de tir, si vous avez pris la peine de répéter ces gestes régulièrement au poste, vous serez surpris de la vitesse à la quelle vous les exécuterez en vrai.

Ne confondez pas  vitesse et précipitation ! L’essentiel c’est de voir avant d’être vu d’entendre avant d’être entendu ! L’important n’est pas la vitesse à laquelle vous épaulez ! On s’en fout de ça ! L’important c’est la vitesse à laquelle vous identifier avant de pointer l’arme et pas pendant la prise de visée, parce que là c’est le stress qui risque de prendre le pas sur l’identification et « le coup part tout seul », dans le mauvais sens du terme. Une semi-auto ne vous avantage pas ! Seule la première balle compte et sous réserve qu’elle soit lourde et d’un calibre approprié.

Evidemment il y a des exceptions, par exemple, le sanglier arrive sur vous dans quelques mètres, c’est sûr ! Et là il faut le cadrer dans la lunette et tirer en même temps. Je préconise de le chercher et de le viser les deux yeux ouverts en regardant le bout du guidon et en plaçant celui-ci sur l’animal. Si comme je le préconise dans mes articles vous avez pour les tirs à courte distance mis le grossissement à 2 voire 2.5, l’animal débordera largement de la lentille, ne cherchez pas à comprendre, fermez un œil, tirez une première balle et une seconde en allant chercher la ZI²HL. Même avec ma 375 HH j’arrive à le faire !

A la chasse nous avons tous été confronté à un possible accident : un troupeau de VTT qui descend la montagne plein pot et en pleine forêt ! Je l’ai vécu ! Un jogger qui gravit une pente caillouteuse en soufflant comme un bœuf sanglier ! Cela c’est un collègue qui l’a vécu !

Au bout de quelques années de pratique j’ai suffisamment confiance en moi pour accepter de perdre un peu de temps en identifiant d’abord, l’arme pré-épaulé, canon à 45° vers le sol pour ensuite accélérer très vite le solde des mouvements jusqu’au tir. C’est à cela qu’il vous faudra arriver.

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : TECHNIQUES DE TIR
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 12:30

Pour tous ceux qui comme moi ne font rien sans leur smartphone, voici que  GERBER, le fameux fabricant d'outils multi-fonctions, viens de sortir une nouvelle pince multi-fonctions permettant de fixer son téléphone pour par exemple : faire des photos ou consulter des vidéos.

Steady-gerber.jpg

Steady-Tool-gerber.jpgDisponible en France chez : COUTELLERIE TOURANGELLE.

Pince multifonctions mesurant 9,8 cm fermé.

Armature en acier inoxydable recouvert de POP gris.

Comporte une lame, tournevis (plat et crusiforme), décapsuleur.

La pince se transforme en trepied de poche pour appareil photo ou smartphone (s'adapte avec une ventouse) ou un pas de vis standard pour appareil photo numérique, etc...

Livré avec une pochette en nylon permettant le port à la ceinture.

59 €uros.

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : TELEPHONIE MOBILE
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 10:19

20 Février. Achat du NIKON P510. Développement dans l'article consacré au bridge.

Nouveautés NIKON 1er semestre 2012

Je suis NIKONISTE depuis l'école de photo. La seule fois où j'ai conseillé une autre marque sur ce blog, je l'ai regretté. Donc maintenant c'est NIKON ou rien !

 

 Vu le nombre incalculable d'appareils que NIKON sort chaque année, il est difficile de s'y retrouver.

Je classerai donc les appareils en plusieurs catégories :

Je fais l'impasse sur les séries "S" et "L" de NIKON, trop grand-public, aucun intérêt vu la différence de prix.

1° Appareil photo de poche, très discret, très performant  "COMPACT EXPERT".

2° Appareil photo de format plus important. On les appelle "BRIDGE".

3° Appareil photo pour amateur confirmé. "REFLEX".

On peut-être chasseur et aimé faire de la photo, surtout que les occasions au poste sont souvent nombreuses. On reste souvent plusieurs heures assis, pour ceux qui le sont du moins… !!! Moi j’en suis !!

Cela permet de suivre les circonvolutions de deux écureuils en train de se tirer la bourre. Les levers de soleil, un rayon de soleil au milieu d’un paysage de brume, c’est aussi cela que j’aime à la chasse.

Quel genre de photos peut-on faire à la chasse sans faillir à ses obligations de tenir le poste. "Tenir le poste" expression un peu guerrière pour qui ne connaît pas la chasse, mais qui prends tout son sens, quand il faut rester 3 heures assis, dans le froid, le vent, en équilibre instable sur un pliant, que l’on entend rien et que brutalement sans préavis un sanglier de 90 kg débouche devant vous et qu’il faut enchaîner 3 balles consécutivement aussi vite que lorsque on est au stand, à la différence que là il n’y a pas de commandement « tireur prêt ? » « Prêt ! » « Biiiippp ! ».

En l’occurrence, pour le sujet qui nous occupe, il va falloir « shooter » aussi rapidement qu’avec votre arme, mais ce coup-ci avec votre appareil photo.

Ayant fait une école de photographie il y a…. 30 ans, à l’époque, quand l’exposition automatique est arrivée, la grosse blague bien lourde c’était de dire « un jour ils inventeront la mise au point automatique » ou bien « ils inventeront le suivi automatique du sujet ».

Aujourd’hui ces blagues bien lourdes ne le sont plus, ça existent.

Autre anecdote : j’avais 10 ans, j’étais en pension. Mon père m’avait offert la première montre de plongée et au début du repas il m’arrivait de la plonger dans la carafe d’eau jusqu’à la fin du repas pour prouver qu’une montre ça pouvait aller sous l’eau !!

Faites connaissance avec "l'Association Sportive de la Chasse Photographique Française".

Tout cela pour dire qu’au jour d’aujourd’hui, un appareil photo d’un prix insignifiant peut mitrailler à 5 voire 13 images secondes. Il n’y a pas si longtemps que cela, seul un reporter photographe professionnel aurait put investir des dizaines de milliers d’€uros dans un matériel aussi performant.

Un appareil photo à la chasse et pour quelles photos ?

Photos de paysages : Une photo de paysage nécessite ce que l’on appelle un grand-angle. Il faut savoir que l’on ne parle qu’en « équivalent 24×36 » autrement dit, notre échelle de référence reste et restera la photographie argentique. Si l’équivalent 24×36 n’est pas mentionné il suffit de multiplier la focale par 6. Exemple : Un zoom de 5,8-17,4 mm est un “35-105 mm (équiv. 24×36)”.

Un vrai grand-angle commence à 28 mm et pas à 35 mm, même si le vendeur prétend le contraire ! L'idéal c'est le 24 mm !

Pour photographier correctement un paysage, mettez vous sur la position le plus grand-angle possible. Veillez à ce qu’il y est toujours un premier plan sur toutes vos photos. Pour donner de la profondeur à la photo. Cela peut être un tronc d’arbre mort, une branche, etc….

Un 24 mm pour le paysage reste l'idéal !

Un photo prise au poste, le matin de bonne heure : Un “vieux” NIKON coolpix 4200. 5 millions de pixels.

a-chasse.jpg

Photos d’un animal avec ou sans un groupe de personnes autour

Deux impératifs, disposer d’un grand-angle (encore une fois) parce qu’on n’a pas toujours suffisamment de recul. Et un flash intégré à l’appareil pour déboucher les ombres. Déboucher les ombres c’est envoyer de la lumière pour ne pas avoir sur un visage la méchante ombre portée d’une branche, d'un élément de toiture, un objet quelconque qui fout en l'air la photo.

Le mode "D-LIGHTNING" chez NIKON débouche automatiquement les ombres. Il faut l'avoir vu pour le croire ! Pas disponible pour tous les appareils.

Quand vous photographiez des individus, ne restez pas debout, mettez un genou à terre, la photo n’en sera que plus agréable à regarder.

Photos d’un animal en pleine course, par exemple quand on ne fait pas le plan de chasse ou vice-versa

Deux impératifs : un mode « sport » avec au moins 5 images secondes et surtout un VRAI VISEUR OCULAIRE, PAS QUESTION DE VISER AVEC UN ÉCRAN. C’est ce que l’on appelle « la chasse photo ». C’est la partie la plus intéressante en photo. Le probléme c'est que les viseurs optiques 100% son réservés au reflex.

Autant pour les deux cas de figure précédents on a tout son temps autant là, c’est plus difficile. Plusieurs cas peuvent se présenter qui simplifie ou complique la tache.

L’animal surgit brusquement et tant que l’on ne sait pas ce que c’est, on ne va pas échanger la carabine pour l’appareil photo. Quand bien même, on n’a pas le temps.

Le cas où l’on peut prendre de magnifiques photos, notamment de cerf en plein vol au dessus des branches, c’est quand vous êtes au sanglier et que le cerf, ou le chevreuil n’est pas à tirer.

Vous savez comme moi que c’est plutôt ces jours là qu’on les voit !!! Bref… !!! Votre appareil photo doit être posé à coté de vous sur un sac, éteint ou en veille, en mode "sport" obligatoirement.

Vous voyez le cerf approché tranquillement, passez la carabine sur les genoux ou posée la délicatement et saisissez vous de l’appareil. Ne cadrez pas l’animal trop serré, laissez du champ.

Il s’est arrêté pour écouter les chiens, anticipez sur sa réaction ou alors provoquez là une fois que vous l’avez bien calé dans le viseur. Faites du bruit, manifestez vous quand il est suffisamment prés de vous, il va démarrer en faisant des bonds fantastiques.

Suivez-le en laissant le doigt appuyé à fond sur le déclencheur. Le mode "sport" photographiera en rafale. Sur vingt ou trente photos voire plus, deux maximums seront vraiment magnifiques. Sur un PC c’est facile à trier.

Le mode « sport » ou rafale donne la priorité aux déclenchements successifs des photos. Le mode portrait ou classique donnera la priorité à la mise au point. Mais bon dans la réalité la technique rééquilibre tout.

Le wifi n’est pas un must, pour charger vos photos plus rapidement, ne cherchez pas le câble de transfert, enlevez la carte et mettez là dans un lecteur de carte à 15 euros, c’est plus rapide et vous permet d’utiliser une liaison USB 2, notamment et surtout si votre appareil est en USB. Ou utilisez des cartes SD wifi.

 Imprimer une date sur une photo. Cette fonction, allez savoir pourquoi ne figure pas dans les présentations, il faut vérifier le mode d'emploi. Pouvoir imprimer une date sur une photo cela peut-être très important : dscn2994.1204464482

Tous les appareils NIKON sélectionnés bénéficie du mode P/S/A/M. Autrement dit le même réglage que sur votre réflex.

1°. L’appareil photo de poche, très discret, capable de filmer ou de faire des photos à la lueur des chandelles.
L'appareil que je vous conseille fait partie de la série "P". C'est le haut de gamme du compact. Il s'agit du P310. Compact dit "expert".
Il bénéficie d'une ouverture à 1.8, d'un 24-100 mm. Stabilisation optique de deuxiéme génération (le top du top). Capteur CMOS rétro-éclairé.
Pourquoi le  P7100 ne rentre t'il pas dans ce choix ?
Il a un viseur optique, oui ! Mais qui ne couvre que 83% de la zone visée et il ne posséde pas un vrai mode "rafale". Pas de capteur CMOS rétro-éclairé.
Au pire !!! Pour 100 €uros de moins vous avez les Coolpix S9200 et S9300. Les deux modèles sont identiques mis à part la présence d'un GPS intégré sur le S9300. Ne descendez pas plus en gamme sauf si c'est pour un enfant.

2° Appareil photo de format plus important. On les appelle "BRIDGE".

NIKON P510 :
nikon-510.jpg On a toujours un écran de contrôle qui pivote (orientable de 82° vers le bas et d'environ 90° vers le haut) pour faire des photos en contre-plongée et on a aussi un viseur vidéo. Il va falloir s'en contenter ! NIKON ne veut pas concurrencer ses reflex.
En plus des fonctions décrites pour les appareils de poche, vous aurez ici des spécificités techniques tel que le GPS.
En pratique, dans les données EXIF de chaque photo vous trouverez les coordonnées en latitude et en longitude de l’endroit où vous aurez réalisé les photos. Vous en comprenez tous les avantages, notamment en brousse. La géolocalisation des photos est consultable sur GOOGLE MAP ou via le logiciel ViewNX ou sur www.myPicturetown.com.
L'appareil de ceux qui chassent en brousse, à l'étranger, etc. pour retrouver l'emplacement exact de l'animal tiré.  
Zoom équivalent à un 24-1000 mm en 24 x 36 ! 7 images seconde. Le GPS intégré ajoute des balises géodésiques aux donnés d'image. D-lightning. Capteur CMOS rétro-éclairé. 
J'ai craqué ça y est ! Je l'ai acheté ! Je n'avais pas les moyens d'acheter un reflex, j'ai préféré un trés bon bridge qu'un reflex et pas assez d'objectif. Dés que je l'aurai eu en main je vous raconterai. Je l'ai pris en rouge. Meilleur prix PIXMANIA.
Conseils de pro (que je fus) : Ne prenez pas la formule pack proposé. Optez pour la solution que j'ai choisi :
  1. NIKON P 510 nu. Rouge. 389 €uros
  2. Garantie étendue à 3 ans. 49 €uros.
  3. Etui sélection Bridge : 21 €uros

  4. Batterie compatible EN-EL5. 19.14 €uros

  5. Sandisk Carte mémoire SDHC Extrême HD Vidéo 16 Go. C'est l'élément le plus important ! La meilleure carte du moment pour mitrailler à 7 images/seconde. 32.89 €uros.

sandisk.jpg
Attention aux données GPS contenues dans les données de la photo. Des jeunes filles se sont crues très malignes en se faisant photographier en petite tenue et en les publiant sur internet, pensant qu'en "coupant la tête" on ne verrait rien...! Le probléme c'est que les données GPS contenues dans la photo ont permis de localiser la maison au métre prés...!
Pensez à supprimer les données GPS de vos photos si elles sont sensibles.
3° Appareil photo pour amateur confirmé. "REFLEX".
Pour rester dans des prix normaux, je vous conseille deux appareils :
  1. D3100
  2. D5100
  3. QUE CHOISIR ? : Le P310 et son vrai grand-angle de 24 mm est indispensable et vient en complément d'un bridge ou d'un reflex. Il tient dans une poche.
    Le choix entre un bridge et un reflex, c'est aussi une question de finance ! Un viseur vidéo ne vaut pas un viseur optique.
    Le P3100 entre en concurrence directe avec le P510. Mais le P500 reste le bridge le plus vendu en 2011. CQFD !
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 10:14

NIKON fait comme les banquiers ils vont chercher les clients le plus tôt possible ! Trêve de plaisanterie !  Offrir un appareil photo numérique à un enfant en lieu et place d'une console de jeux, c'est un geste que je qualifierai de salubrité publique !

En effet, c'est le meilleur moyen de lui apprendre à cadrer, à composer, charger sur un pc, retoucher, bref, développer sa créativité et donc stimuler son développement personnel. Confiez-lui le reportage de vos prochaines vacances ! Dans un deuxième temps il maniera PHOTOSHOP et WINDOWS MOVIE MAKER comme un pro et dans 20 ans il aura un boulot tout trouver ! Je n'exagère même pas !

Donc pour quelques dizaines d'€uros voici le NIKON S30 :

- Étanche à 3m

- Antichoc (chute de 80cm de hauteur)

- Capteur CCD 10 mégapixels

- Objectif 3x (29,1-87,3mm)

- Sensibilité de 80 à 1600 ISO

- Écran 2,7" / 230 000 pixels

- Fonctionne avec 2 piles AA

- 214 grammes avec pile et carte SD

Filtres ludiques : des filtres intégrés à l'appareil permettent d'appliquer facilement une touche unique aux photos. Les filtres Fisheye et Couleur sélective permettent d'ajouter un peu de couleur à une version monochrome d'une photo.

Enregistrement de vidéos 720p : Enregistrez des vidéos à partir d'une simple commande dédiée. Les clips vidéo sont lus sur l'écran ACL de l'appareil photo, sur un téléviseur ou sur un écran d'ordinateur.

Extinction automatique : l'appareil photo s'éteint au bout de trois minutes d'inactivité pour économiser les piles ou accumulateurs.

La fiche technique compléte chez NIKON.

70 €uros chez PIXMANIA


s30-nikon.jpg

COOLPIX AW100 GPS + A-GPS

nikon-aw100-camo.jpg coolpix-aw100.jpg

Résistant à l'eau, aux chocs et au gel.

Capteur d’image CMOS rétro-éclairé de 16 millions de pixels.  C'est le top du top actuellement !

Mode Contrôle actif permettant d'utiliser l'appareil à une seule main.

Système de localisation GPS, boussole électronique et carte du monde intégrés.

Des fichiers d'éphémérides sont disponibles pour géolocaliser plus rapidement et passer autour de quarante secondes la localisation. Ceux-ci sont valables une semaine : il faudra donc mettre à jour son appareil régulièrement. C'est la première fois qu'un appareil photo dispose de ce système d'A-GPS, qui améliore effectivement l'efficacité de la géolocalisation.

Résiste à l'eau, aux chocs et au gel.

Grâce au GPS, à la boussole électronique et à la carte du monde intégrés, vous pouvez géolocaliser vos images, vous orienter lorsque vous vous trouvez dans un lieu inconnu et suivre un itinéraire lorsque vous êtes en déplacement.

Étanche jusqu'à 10 m de profondeur (lien pour comprendre que les 10 mètres c'est à très petite vitesse, pas en plongeant !) résistant aux chocs en cas de chute jusqu'à 1,5 m de haut et aux basses températures jusqu'à -10 °C.

Capteur d’image CMOS rétro-éclairé de 16 millions de pixels : augmente la quantité de lumière captée par chaque pixel, améliore la sensibilité et réduit le bruit.

Zoom NIKKOR grand-angle 5x (équivalent en format 24x36 : de 28 à 140 mm).

Grand moniteur ACL de 7,5 cm (3 pouces) affichant 460 000 pixels

Le test complet chez ZONE NUMERIQUE.COM

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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 16:29

Elk Town, dans le Colorado aux USA. Chaque été les troupeaux descendent dans la ville, le mâle avec toutes ses femelles.

Merci à Jean-François V qui m'a transmis la vidéo.

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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 11:16

A quoi sert un "poste de tir surélevé" à la chasse ?

  • A effectuer un tir fichant ! Notamment en plaine pour éviter comme c'est souvent le cas dans les environnements péri-urbain ou à proximité des routes, de tirer un animal en tir rasant voire légèrement remontant comme c'est le cas des cervidés dont l'encolure est à plus d'un mètre cinquante du sol.

On appelle cela  : Un "poste de tir surélevé" de fortune ! "Fortune " au figuré !

DSCN5475.jpg

  • L'intérêt du "poste de tir surélevé" à la chasse ne se discute plus !
  • Les pieds du chasseur situés le plus souvent à une hauteur minimum de  deux mètres, la carabine est pointée depuis une hauteur moyenne de plus de trois mètres et avec un angle de 45° ! Difficile d'être plus en sécurité concernant un ricochet ou un tir rasant.
  • L'apport du "poste de tir surélevé" permet également un tir plus propre de l'animal. En effet il permet de viser quand cela est possible (!) la tête ou la colonne de cou (ZI²HL). En rase campagne, sans la présence d'une "zone fichante", c'est un tir dangereux ! Le moindre coup de doigt et la balle file à plusieurs centaines de mètres et je ne vous parle pas des 300 magnum de 9-11 grammes !

Où sont situés les "postes de tir surélevés" ?

  • Les "postes de tir surélevés" sont le plus souvent situés à l'orée d'un bois pour permettre de tirer la bête quand elle est sortie du bois, permettant une identification immédiate et sûre. 
  • Ils peuvent être situés dans un coin de pré, jamais sur une terre agricole. Dans ce dernier cas il sera installé dans un roncier à proximité.
  • Les "postes de tir surélevés"sont le plus souvent en bois, ils s'intègrent parfaitement dans le paysage ! Vous allez rire...! Ils sont faits  pour cela !

De quelles autorisations faut-il posséder ?

S'agissant d'un terrain" privé", il faut au moins l'accord du propriétaire et/ou de l'exploitant.

  • Les "postes de tir surélevés" remis en cause :

  • Par qui ?
  • Comment ?
  • Pourquoi ?

Par qui ? : Certains propriétaires !

Comment ? : Tout simplement en contestant le présence du dit mirador alors même qu'ils avaient donné leur accord ! Ou tout simplement en refusant  la présence d'un "poste de tir surélevé" sur un bout de ronciers uniquement pour emmerder le monde : querelles de voisinages, jalousies, etc... Au détriment évidemment ("C'est pas mon problème !" Je cite !) de toutes les règles de sécurité !

Pourquoi ? : C'est là que l'on touche aux limites du bon sens pour ne pas dire qu'on entre de plein-pied dans la crétinerie ou dans CLOCHEMERLE !

J'ai été amené à faire des photos dans un cas précis que je ne nommerai pas pour ne pas envenimer le situation.

Le poste en lui-même et son environnement :

DSCN5479.jpgDSCN5477.jpgLe "poste de tir surélevé" est matérialisé en rouge.

DSCN5489.jpgLa fameuse route vue depuis le poste de tir. On voit les voitures à 320 métres.

DSCN5482.jpg

Du jour au lendemain, comme ça ! Le propriétaire vous demande de déplacer ce poste ou de le démonter. Aucune raison précise ! Juste l'envie d'emmerder le monde !

On peut voir que ce poste ne déange personne, ce n'est pas une terre cultivée, Évidemment !

Le poste est situé à l'orée d'un bois dans une zone non-agricole à 321 métres d'une portion de route où se tue chaque année (!!!) par collision avec un véhicule automobile : 50 cervidés. Chiffre officiel, dans les faits sûrement plus ! Si vous avez déjà tapé un cervidé avec une voiture vous savez de quoi je parle !

En tout cas un de mes fidèles lecteurs : BJL lui s'en souvient : "

je viens de casser un jeep Grand cherokee  (2 tonnes)  à 130/140 début  décembre sur 4/5 sangliers sur l'autoroute.... Je l'ai acheté le vendredi à 18 h et casser à 3h sur le chemin du retour.... Bon l"assurance a bien compris et a joué le jeu, mais la caisse (autoporteuse depuis longtemps chez jeep) était quand  même vrillée... pas beaucoup, juste un peu... Et la BVA était décrochée... J'écris 4/5 car il a fallu compter les pattes...

Imaginons sur une petite citadine.... Je n'ai pas besoin d'imaginer, il y a 10 ans à coté de Ouistreham, sur une Super5, un sanglier = 3 morts... Nous, chasseurs, devrions étre reconnus "d'utilité publique" !!!

Nous attendons nous autres chasseurs des pouvoirs dits "publics" qu'ils légifèrent pour que l'on ne puisse pas interdire la pose d'un poste de tir surélevé, dans la limite de deux-trois mètres, du moment qu'il n'y a pas une mise en cause esthétique du paysage alentour et du moment que la sécurité de la chasse le commande : terrain plat, proximité d'une route, piste cyclable.

Suggestion de procédure pour l'installation d'un "poste de tir surélevé" :

  1. La société de chasse sollicite le propriétaire en lui adressant un dossier de photos et d'implantation pour un ou plusieurs postes de tirs surélevés.
  2. Le propriétaire a deux mois pour manifester son accord ou pas.
  3. Si au bout de deux mois, le propriétaire n'a pas réagi, la société de chasse est fondée au nom de la sécurité à installer son "poste de tir surélevé".
  4. En cas de litige, les agents de l'ONCFS, trente jours après avoir été saisis devront trancher.

L'argument selon lequel le propriétaire "fait ce qu'il veut chez lui" n'est pas recevable ! Si chacun faisait ce qu'il voulait chez lui, on ne pourrait même pas chasser et les bêtes proliféreraient par millions ! Oui par millions ! Voir l'article : "Tableaux de chasse de 1993 à 2011 ongulés de plaine et de montagne".

En cas de litige l'ONCFS serait amené à trancher. On ne peut pas à la fois demander des milliards d'€uros en indemnisation pour les dégâts de gibiers causés aux cultures et refuser la présence d'un poste de tir surélevé, seule façon pendant la période des maïs (c'est un exemple) de tirer un sanglier ou un cervidé en toute sécurité ! CQFD !

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : CHASSEUR DE SANGLIER ET GRAND-GIBIER
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 10:05

Après avoir levé un premier lièvre avec un reportage au montage très douteux et très discutable du "blogueur d’ARTE" : "ARTE : Une émission contre la détention d’armes en €urope" sachant que ce dernier lors d’un reportage sur l’armée SUISSE avait DÈJA fait l’objet par le service de l’armée SUISSE d’une demande de rectification, voir l’article de l'UFA : "ARTE le mensonge d’un journaliste", voici maintenant que c’est France 3 qui s’y colle !

Sous le titre : "France 3 et le trafic d’armes = supercherie !" l’UFA dénonce en pleine heure de grande écoute, (journal le 12/13) le 7 février 2012 un reportage sur le Trafic d’Armes.

Sur ce reportage les armes qui sont montrées sont FACTICES !

VOUS LISEZ BIEN : FACTICES !

De quoi remettre en cause toute la vraisemblance de ce reportage !

Est-ce là l’intox de la télé contre les armes ?

Photo Armes-ufa.com

fr3.png La lettre de protestation du Président de l’UFA adressée au Directeur de France 3.

Soyons certains que comme ce fut le cas pour les deux précédents reportages d’ARTE sur les armes, France 3 aura hâte de retirer de la rediffusion le fameux reportage !

S'agissant de l'argent public, donc du votre ! Ne vous gênez pas pour manifester tout votre mécontentement auprès du député qui vous représente ! Du moins qui est censé le faire...! Pour ma part j'ai fait remonter l'information à un député chasseur, qui plus est Président de groupe !

Tous ces reportages bidonnés n'ont qu'un but : faire capoter la nouvelle loi sur les armes !

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : CHASSEUR DE SANGLIER ET GRAND-GIBIER
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 13:40

Le but de cet article n’est pas de vous dire lequel de ces procédés est meilleur que l’autre, non ! Il s’agit simplement d’expliquer pourquoi et dans quelles circonstances, l’un convient mieux que l’autre.

PARTITION c’est le procédé dit de la cloison, JOHN NOSLER produit la première balle (1948) pour grand-gibier avec une expansion fiable, progressive et contrôlée. NOSLER c’est le noyau soudé à la chemise et PARTITION comme son nom l’indique la fameuse cloison. La société s’appelle : NOSLER INC.

Le nom de "A-FRAME" est une marque déposé de la SWIFT COMPANY. La partie avant de la balle est fusionnée à la chemise pour éviter la séparation, la cloison intermédiaire bloque l’expansion de la balle.  Difficile de dire s'il existe une différence entre "A-FRAME" et "PARTITION".

Un noyau classique pour faire simple’est une balle en plomb fusionnée à la chemise ou pas. Fusionné, le noyau de plomb conserve sa cohérence, non soudé il se fragmente. S’il se fragmente il perd en pénétration et en pouvoir d’écrouler l’animal.

Comme on vient de me le faire remarquer fort aimablement : "L'expansion supérieure de la Nosler (NDR : par rapport à une monomètallique) produit sur un gibier standard, un effet "coup de poing" tandis que la pénétration reste suffisante".

DSCN4599-copie01-copie.jpgDans une balle monomètallique l'ensemble de la balle est homogène, il n’y a pas de pas de différence entre la chemise et le noyau. La balle est usinée dans un bloc de laiton ou de cuivre. Elle peut être tournée comme la FIP de SAUVESTRE ou issue d'un estampage comme la LAPUA ou la BARNES X. La pointe est creuse pour initier l’expansion et pour favoriser la tenue en vol.

BARNES TSX

ttpx 2Photo SAUVESTRE FIP. 9.3x62 ou 375 HH Deux fléches interne portées.

balle-9-3-x-62---coupe-ombre.jpgLa différence entre tous ces procédés n’est pas que théorique !

Quels avantages par rapport à un noyau de plomb classique fusionné ou pas ?

L’avantage de la cloison A-FRAME ou PARTITION par rapport à un noyau de plomb classique, c’est qu’à l’impact, ce dernier, aura tendance à se désintégrer plus ou moins selon qu’il est fusionné à la chemise ou pas. On en revient au phénomène dit de la balle tirée "en plein cœur", mais qui en fait n’est que simplement "dirigé vers le cœur" et n’atteint que rarement ce dernier. Voir l’article : “ZI²HL” “Zone Incapacitante instantanée Haute Létalité”. P. LAURENT : "Il faut a minima que la balle atteignent les organes internes les plus profonds. Il faut aussi créer un canal d'attrition important, si possible de la manière la plus explosive possible aux endroits où ça compte".

"L'attrition c'est le canal permanent (le crush). Et c'est mieux encore si on le crée avec un canal temporaire important".

canal.jpgDans le cas d’une balle A-FRAME ou  PARTITION l’arrière étant très renforcé, au moment où la balle est freinée lors de l’impact, l’arrière plus lourd et plus dur, relance et perpétue à nouveau l’expansion par un formidable coup de pied au cul ! En termes plus scientifique on parle d’effet marteau  ou de contre-masse. Un tir au cœur avec un calibre adapté à la taille de l’animal, n’est plus  une simple vue de l’esprit ! La balle est conçue pour travailler en profondeur. A défaut de toucher le cœur, la délivrance de l’énergie est proprement ahurissante et peut "éteindre" subitement le système nerveux central comme j’ai pu le constater. Voir l’article : 375 HH : Un excellent calibre de battue  

Le procédé de la cloison sert aussi comme c’est le cas pour la balle NORMA en 30-06 de 11 grammes à perpétuer l’expansion sur un tir à plusieurs centaines de mètres. En effet là où une balle se contentera de taper plus ou moins faiblement, l’effet marteau va relancer l’expansion dés que la balle aura commencé à ralentir.

Quels inconvénients par rapport à un noyau de plomb classique fusionné ou pas ? Je suis ouvert à la discussion mais je pense quand même qu’il n’y en a pas ! Le procédé de la cloison associé à une fusion du plomb et de la chemise, évite l’explosion du projectile et... du gibier. Par voie de conséquence, pénètre profondément ! Que demander de plus à une balle ? !

Cloison ou balle monomètallique quelles différences, quelles utilisations ?

La balle monomètallique est usinée dans un bloc de cuivre avec une pointe creuse pour démarrer l’expansion dés l’impact.

C’est une balle qui ne se fragmente pas, elle s’ouvre en une corolle plus ou moins marquée selon la violence de l’impact.

Vu qu’il s’agit d’un bloc de métal, il n’y a pas d’effet  secondaire comme c’est le cas pour les balles cloisonnées.

Voici deux photos très intéressantes à plus d’un titre :

Voyons cette BARNES TSX monomètallique.

barnes.jpg

L’expansion est parfaitement régulière. La différence d’expansion est due soit à la distance plus ou moins grande de tir soit à la dureté de la cible. Le canal central sert à initier l'expansion, la pointe creuse améliore la tenue en vol.

Examinez maintenant le corps de la  balle : celui-ci ne fait l’objet d’aucune déformation, aucun gonflement. Nous allons y revenir !

Voyons maintenant une balle SWIFT A FRAME.

swift.jpg

La partie avant a champignonnée mais le noyau de plomb est resté lié à la chemise donc à la balle. Vous notez immédiatement le gonflement de la partie arrière.

Si je prends le catalogue de NORMA, je constate qu’une BARNES TSX peut conserver 100 % de son poids après impact et qu’une SWIFT A FRAME peut conserver jusqu’à 98 % de son poids. Pourtant la SAF est plus efficace que la balle monomètallique ! Pourquoi ? Nous l’avons vu plus haut ! Le gonflement de la partie arrière laisse imaginer le formidable coup de pied au cul, l’effet marteau que la balle a pris au moment où elle s’arrêtait ! Imaginez un camion qui transporte des poutres dans sa remorque, il percute un mur à 100 km/h, le camion s’arrête donc brutalement à 100 km/h mais les poutres elles sont lancés ou relancés elles aussi à 100 km/h, défonçant la cabine et même le mur en face !

La balle monomètallique et/ou classique c’est le camion qui s’arrête brutalement dans un mur. La SAF c’est à la fois le camion qui tape en premier, la cabine qui se déforme sous l’impact et la partie arrière de la SAF avec son chargement  plus lourd qui défonce tout devant lui = relance de l’expansion.

Monomètallique ou SAF elles sont conçues pour le grand-gibier, elles n’explosent pas les bêtes. La SAF va pénétrer plus profondément sur un animal dont le cuir est plus épais.

Après, il y a la capacité à faire saigner par "lames de rasoir", la BARNES TSX rattrapant là un peu son retard en matière de pénétration. A surface d'expansion égale, l'effet de coupe de certaines chemises permettent de faire saigner plus et de "calmer" plus vite le gibier.

Le phénomène dit : "d'essuyage des balles" : le plomb et les résidus de poudre tapissant la l'entrée de la blessure, empêchant la plaie de saignée ne concerne pas les balles monomètallique comme la BARNES TSX ou la SAUVESTRE. Au contraire ! Elles favorisent l'écoulement du sang à l'entrée de la blessure.

Par chasseur de sanglier.com - Publié dans : CARABINES
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